Entretien avec Arturo Such

"Je crois que le patient est le principal bénéficiaire de l’outil 3TOOL"

Bonjour Arturo, tu nous as dit que l’autre jour tu avais essayé le 3TOOL avec un patient. Peux-tu nous raconter ton expérience?

Le 3TOOL me parait être un outil avec un concept intelligent. De plus, le toucher est doux et agréable, pas trop dur pour ne pas provoquer de douleur dans la main du thérapeute ni trop mou pour ne pas contrôler la pression maintenu.

Comment avez-vous connu l’existence de cet outil?

Grace aux vidéos promotionnelles. J’ai pu le tester la première fois lors d’un congrès d’étudiants organisé par l’Association des Étudiants de l’Université de San Jorge.

Quels bénéfices considérez-vous qu’a le 3TOOL pour le patient?

Je crois que le patient est le principal bénéficiaire de l’outil 3TOOL. Je le vois plus dirigée à l’utilisation à domicile par le patient que dans la clinique, car je trouve qu’il ne peut pas enlever la partie d’exploration et éducative propre au thérapeute. Par contre, utilisé par un patient avec une bonne supervision et avec des instructions concrètes de la part du thérapeute, cela me parait être un outil puissant.

Que retenez-vous de son utilisation?

Son toucher et son ergonomie.

En tant que kinésithérapeute, lequel de ses 3 utilisations vous parait le plus efficace? Rajouteriez-vous autre chose?

Surement la pression ischémique. Même si je trouve le reste intéressant, je crois que c’est le plus utile pour réaliser cette technique.

Connaissez-vous un autre outil similaire sur le marché?

Je connais quelques outils conçu afin d’offrir des traitements de massage, ce genre de chose. Et aussi quelques solutions pour s’autoappliquer la pression ischémique. Mais aucuns de ceux-ci me paraissent aussi ingénieux comme le 3TOOL.

Pour terminer, le recommanderiez-vous aux patients pour continuer le traitement à la maison?

Je crois que c’est son point fort : en tant qu’outil pour l’autotraitement.